classique/moderne ;sections/options....) Or,
actuellement les classes de 3e à 1ère de lES sont
les seules à ne
disposer que dune leçon hebdomadaire
dans tout lenseignement
postprimaire
sportive que leurs condisciples du même
âge. Il faut harmoniser cette situation, notamment
divisions et sections de lEST en
ajoutant une deuxième leçon en classe de 3e,2e et 1ère.
requiert de la part de lécole
des mesures qui vont à lencontre des méfaits de ce
manque
évident de
mouvement. Ces mesures doivent être suffisantes et efficaces et du point de vue
physiologique, et du point de vue de la construction dhabitudes et
dattitudes
dune pratique sportive. Actuellement,
les élèves de 3e à 1ère ne bénéficient pas de
conditions
permettant datteindre ces objectifs : la seule
leçon actuelle ne représente pas un stimulus
suffisant
pour engendrer des effets physiologiques et
psychologiques positifs pour lutter
contre
les effets négatifs de la
sédentarité croissante.Lobjectif « santé
» nest donc
manifestement pas
accessible dans les conditions actuelles. De surcroît, la
diminution des
leçons obligatoires au cours de la scolarité
dans lES doit nécessairement signaler aux élèves
que cette dimension de lêtre humain est dun importance
marginale. Cela doit être évité en
rééquilibrant les branches dites intellectuelles dune part
et léducation physique de lautre.
programmes » fait état dune recherche de motivations
sportives individuelles, définitives et
croissante dans les décisions et dans la pratique
dactivités sportives et, finalement, dune
recherche
constante déviter des drop-outs dans la pratique sportive. Or, il
sest avéré quen
pratique,
ludique et cathartique
de la pratique sportive
au cours de cette
seule leçon
le potentiel éducatif. Cette
différence énorme a pu être vécue par les
enseignants dEPS qui,
lors de la réforme de lEST il y a
une quinzaine dannées ont pu offrir du jour au lendemain
une
2e leçon déducation
physique.
obligatoires dans le chapitre III (Léducation physique
et sportive sur le plan scolaire et
périscolaire : art.
8 à 14). Il y a eu cependant des déclarations claires
quant à lintention
sous-jacente :
« Le nombre hebdomadaire des leçons
à consacrer à léducation physique et à
linitiation
minimum de trois ( !) leçons hebdomadaires dans
toutes les classes serait souhaitable. ....le
Gouvernement a fait part de
sa ferme volonté de réaliser dans un premier temps un
minimum
de trois heures
hebdomadaires déducation physique
et sportive ; pour autant que
ce
minimum devrait savérer
insuffisant pour lun ou
lautre ordre denseignement, rien
nempêchera de laugmenter dans la
mesure où les possibilités sont données. Dans cette
expectative, il aurait été contre-indiqué
dinscrire un nombre déterminé de leçons dans la
loi... »
Chambre des Députés, chargée de préparer la
loi en question)
Devant ces déclarations
vieilles dun quart de siècle ( !) il serait décent de viser au moins
un
seule et unique leçon
hebdomadaire.
branche scolaire
obligatoire devrait se
compléter par une revalorisation de
la
pu bénéficier de la part des
responsables
scolaires dun appui
conséquent inconnu jusquici,
règlements de promotion des
élèves :
2) De même il a été accordé
à toutes les classes du régime à plein temps de lEST
à partir des
3) LEPS est prise en considération dans
le calcul de la moyenne annuelle pondérée dans
promotion des conseils de classe. Dans les classes terminales des
régimes technique et du
technicien dans lEST, cette moyenne
détermine en partie le nombre de dispenses possibles
4) LEPS, en
combinaison avec dautres branches, fait partie dune branche de
promotion
la possibilité dun travail de
vacances dans la seule branche dEPS.
lEducation Nationale, il conviendrait de remédier à
une des seules situations
dégradantes
qui subsistent pour lEPS
obligatoire : celle dune seule
leçon hebdomadaire dans le cycle
supérieur de l ES
européens montre que celle-ci se situe dans la deuxième
moitié du peloton. Pour une des
déducation physique
obligatoires tout au long de cette même scolarité est lun
des plus bas. Il
est étonnant de
voir notre pays, hautement civilisé et
industrialisé et au niveau de vie hors
pair,
loisirs). Dans les pays
limitrophes et dans pratiquement tous les pays européens, des
grilles
remédier à cette situation discriminatoire en
abolissant les grilles horaires à une seule leçon
dEPS
hebdomadaire.
genres détudes universitaires
ultérieures. Chaque section ou orientation offre des branches
fondamentales nécessaires à une bonne préparation
détudes post-secondaire , sauf
pour les
préscolaire et du primaire, aux kinésithérapeutes, aux
médecins (du sport). Au delà de ce
cercle potentiel, elle
concerne toutes les personnes choisissant une formation et un métier en
dehors du sport, mais qui veulent contribuer au fonctionnement de la
culture sportive en tant
base en matière de sport (savoir-faire, savoir, savoir-être)
si les moyens disponibles (e.a le
temps disponible) sont insuffisants ?
Dans ce même ordre
didées, il serait même tout à fait logique
dintroduire une section
« Sport » (section « G
»)
raisons :
1) Elle ne
répond pas au principe de légalité de la
formation scolaire pour tous les élèves.
2) Elle
sadresse à ceux qui en ont le moins besoin, à savoir
ceux qui sont déjà motivés.
3) Elle ne peut pas
sadresser à tous les élèves ; donc
lécole ne peut complètement atteindre
4) Elle sappuie sur des offres dont lexistence est
aléatoire et dont la capacité daccueil est
5)
Elle profite des efforts denseignants motivés
qui font fonctionner le sport périscolaire
Par ailleurs la loi du 26
mars 1976 concernant lEducation physique et le sport stipule
à
larticle 9 que « Léducation
physique et sportive est inscrite comme branche obligatoire aux
programmes de toutes
les classes des établissements denseignement.....secondaire....
»
doivent définir les besoins en
personnel et en installations et non
linverse ! (Voir
besoin en personnel et en matériel :
cela a été / est en train dêtre
réalisé !).